NB: je rajouterai les photos après au fur et à mesure car ça prend trèèèès longtemps de les charger alors ... patience ! :) (et merci de votre compréhension lol).
Nous sommes donc partis l’après midi du 24 décembre (histoire de rater Noël) en direction de Cuba avec nos valise pleines de tee shirts, maillot de bain et autres tongs. Bon, on a quand même amené des pulls et des vestes parce qu’apparemment la météo est incertaine dans ce pays. Ils ont les mêmes saisons que nous donc même si Décembre est la saison sèche, il s’agit quand même de leur hiver.
Mauvaise surprise à l’arrivée à l’aéroport, la queue fait déjà 18km de long et nous sommes les derniers … Pourtant on y était 3h à l’avance … Du coup, on a attendu patiemment et avons atteint le comptoir .... à seulement 40 minutes du décollage … L’agent nous annonce qu’aucun siège ne lui est libéré sur son écran et qu’il va falloir être patient … Après 15 minutes, nous commençons à sérieusement paniquer bien que l’agent nous assure que nous n’allons pas rater l’avion … Son chef discute au Walkie-Talkie pour essayer d’arranger la situation et là, la nouvelle tombe ... nous allons être obligés de voyager en 1ère classe !! Trop cool !! Après une jolie petite course (histoire de quand même pas le râter cet avion de malheur), nous voilà installés à l’avant de l’avion, la partie fermée par le petit rideau bleu, couverture et écouteurs, verre (je dis bien verre en verre) de champagne à la main ! Autant dire que le séjour débute sur les chapeaux de roues.
Nos 2 charmants stewards (tant qu’à faire, on est juste 20 personnes mais on a 2 stewards) sont au petits soins à coups de « would you like some more champagne Madame ? », « can we offer you a snack ? » et bientôt nous commandons sur un vrai Menu les plats servis dans des vraies assiettes, petit vin français de 2002 en prime et bûche au chocolat en dessert. Si c'est pas la classe !
Après 3h30 de vol, nous voilà sur le sol Cubain. La douane nous re-scanne nos bagages à main (heu … on se demande pourquoi ?) et ensuite, commence la file interminable du contrôle des passeports. Comme on était devant dans l’avion, on était les 1ers dans la queue mais il nous a ensuite fallu attendre près de 50 minutes dans le bus les autres passagers à amener à l’hôtel… On est d’ailleurs même partis sans la famille Andersson qu’on a apparemment oublié à l’aéroport ... lol !!
Entre temps, on a changé de l’argent pour pouvoir obtenir notre monnaie de Monopoly car a Cuba, il y a 2 monnaies : le peso et le peso convertible et seuls les habitants ont le droit d’utiliser la 1ere, seuls les touristes ont le droit d’utiliser la seconde, qui n’a aucune valeur marchande et qui ne peut s’échanger qu’à Cuba…
L’hôtel que nous avons pris est situé sur la péninsule de Varadero, bordée de plage de sable blanc et à 2h de routes de Cuba. Manque de bol, notre hôtel est le tout dernier sur la péninsule et nous devons déposer les autres passagers tout le long des 30km qu’elle compte et des 54 hôtels clubs qui la compose … Autant dire qu’on était pas arrivés … Finalement, à 1h30 du matin, nous passons les portes de l’hôtel (enfin, je me comprends, vu que l’hôtel n’a PAS de portes, tout est « open air » !) et on est accueillis par un sapin de Noel géant et un "FELIZ NAVIDAD" en guirlande lumineuse … un peu bizarre vu que dehors il fait 25° et qu’on peut voir la plage derrière le sapin … M’enfin, on va pas se plaindre ! :)
L’hôtel Barcelo Marinia Palace est un des plus grand de la péninsule. Il doit bien faire au moins 3 ou 4 km de long car pour marcher de la réception à notre chambre, on en a pour 10 minutes. Par contre nous sommes en séjour TOUT INCLUS - ce qui veut dire qu’on peut manger et boire autant qu’on veut, tout ce qu’on veut, 24h / 24h. On ne se fait pas prier et à 2h du matin, nous avons dégusté un petit sandwich accompagné d’une Pina Collada dans laquelle ils ont ajouté gentiment un peu de jus de fruit au Rhum … Disons que les serveurs veulent bien faire, alors ils n’y vont pas de main morte …
Notre chambre ne donne pas sur la mer, mais on voit quand même la marina de l’autre coté. On a droit à une bouteille de rhum (pas des pires en plus), un frigo rempli de boissons (Cachito et Tropicola, les Sprite et Coca-Cola locaux - comme l’embargo nous interdit les « vrais ») – frigo rempli quotidiennement, et des jolies petites "sculptures" faites avec nos serviettes de bain (un cigne, un coeur, un lapin ...). Sympa l’accueil ! On a même un lit dans lequel on pourrait facilement loger 4 occupants, et un balcon.
Le lendemain, direction la plage !! Comme on est au bout de la péninsule, la plage n’est pas la mieux de Varadero, mais on y trouve plein de coquillages (que j’ai évidement ramassés lol) et tout du long sont plantés des parasols en feuilles de palmiers et des chaises longues à volonté. La plage n’est pas privée donc on a le droit de se balader le long de tous les hôtels. Par contre, il y a tellement de vent que toutes les activités nautiques sont annulées, ainsi que le beach volley, le foot de plage et autres … Heureusement il y a du soleil alors on se rabat vers une des 3 piscines histoire de faire carpette avec un bon magazine. C’est quand même sympa les vacances ! Dire qu’à Toronto ils fêtent Noël par quelques degrés à peine … :) La bouffe est en tout cas pas mal dans ce pays. Nous sommes servis à un buffet où tout est fait pour nous proposer des choses locales et plus « classiques », avec beaucoup d’inventivité pour renouveler les plats tous les jours.
Il faut dire que Cuba est auto suffisant en terme de nourriture, embargo oblige, sans parler du fait que tout est cultivé sans engrais, embargo oblige :) Bref, les tomates ont un vrai goût de tomates, les bananes sont bien sucrées et tous les autres légumes et fruits sont à tomber. Le plat national reste un mélange de riz et de haricots noirs, pas dégueu. Sinon, du porc et du poulet, comme dans beaucoup de pays d'amérique du Sud.
Day 3, Céline a trouvé le moyen de choper une mini gastro … Sympa le poisson hier au buffet, si j’avais su ! Bon, je ne suis pas clouée au lit donc on décide, vu qu’il pleut et qu’il fait mauvais, d’aller explorer le marché de Varadéro et la ville. Un bus « double decker » dessert la péninsule toutes les ½ heure, et nous voilas partis à l’aventure. Le temps de faire tous les arrêts dans les hôtels et de laisser monter/descendre tout le monde, on arrive a Varadero 1h30 plus tard (quand il faudrait 15 minutes …). Bref, on a visite vite fait les environs, faut dire que comme il fait gris c’est un peu mort (les gens vivent habituellement beaucoup dehors mais là, il n’y a personne dans les rues). On a vu un beau parc d’inspiration japonaise je crois et pas mal de maisons / rues typiques plus qqs voitures anciennes :) … et, oh surprise … Des clios et des peugeot 206 partout ! Le contraste est saisissant : quand une voiture n’est pas une vielle américaine de carte postale, c’est une renault ou une peugeot … Le délire ! Ils doivent les importer de Guyane Fr ou de Guadeloupe / Martinique, toutes proches.
Le marché regorge de petits bric à brac typiques, sculptures en bois, en sable, bijoux artisanaux et autres maracas et tambourins. Assez sympa, on achète qqs trucs et après on se ballade un peu plus dans le village avant de rentrer. Il fait nuit à 18h et le bus du retour risque d’être plein. Le soir : show « international » a l’hôtel. L’hôtel fait des show tous les soirs dans un théâtre ouvert, avec costumes, plumes, strass et paillettes sur des airs de samba et de cha cha. Sympa le 1er show, assez kitch quand même, et on a vite compris qu’en fait, le show c’est toujours la même chose sauf qu’on change la musique (un peu) et les costumes (un peu). Mais bon, il y a un réel effort de la part de tous les chanteurs, musiciens et danseurs - donc bravo quand même ! Et puis j’imagine que pour un danseur, faire un show comme ça, c’est un peu le summum du possible à Cuba …
Le lendemain, vent et ciel gris à nouveau alors nous partons en expédition sur la plage avec nos sacs à dos, à manger, à boire, et nos jambes. Vu les kilomètres de plage, on a de quoi faire. On s’est baladé tout le long pendant qqs heures mais le vent était quand même fort. On a aussi vu qqs « hôtels clubs » en construction, ça paye pas de mine quand même avant la peinture et tout ça …
Le soir, notre cher Chris n’arrête pas d’éternuer. Ça fait 3 jours qu’il nous traîne ces éternuements … Et là en fait, il vient de se rendre compte qu’il est allergique aux plumes du matelas du lit !!! Le pauvre va terminer le séjour sur le canapé … Mais bon, demain on se lève a 7h pour aller a la Havane (ou Habana comme on dit ici) et on va y passer 2 jours. On a pris une excursion car ça revient bien moins cher que de tenter l’aventure en taxi ou autre moyen de locomotion.
Au matin, nous voila fins près à 7h45 attendant le bus qui va nous amener dans la capitale de la Samba. Seulement nos chères collègues italiennes (une mère et sa fille) ont décidé d’oublier leur coupon de réservation dans leur chambre, et le temps qu’elles se décident à aller le chercher (au pas de la tortue), notre guide décide finalement de partir sans elles !! Gnarf gnarf ! Sans pitié J On ramasse tout le monde (encore nos supers arrêts dans tous les hôtels possibles et imaginables) et nous retrouvons mêmes nos 2 italiennes au dernier arrêt qui ont réussies a se faire déposer par un autre bus. Et nous voilà en route pour la Havane, à 2 heures de Varadero.
Sur la route, on croise qqs villages isolés mais peu en fait. La plupart des gens (à part les fermiers) ont migré vers la ville pour travailler dans les hôtels. En plus, notre guide nous explique qu’à Cuba, c’est dur d’être fermier, car le gouvernement n’autorise a posséder qu’un certain nombre d’hectares et pas plus. Apparemment, seuls 35 ou 40 % des terres cultivables le sont. En plus, être fermier n’est pas très lucratif, et les jeunes préfèrent la ville et les études (faut dire que l’éducation est gratuite et que les universités ont un très bon niveau : il y a même des cours pour devenir ingénieur nucléaire !!). D’où un manque important de nourriture. Les cubains sont encore rationnés, et seuls les touristes ont droit a certains produits de luxe comme la langouste etc. La plupart des restaurant sont d’ailleurs public, les restaurants privés sont moins nombreux car ils doivent payer des taxes mais ce sont les seuls où on peut manger des produits type langouste etc.
Faut dire aussi que notre guide nous dit que les Cubains ne sont pas des gens tournés vers la mer, ils mangent peu de poisson et ne pêchent pas beaucoup. Bizarre quand même ! Mais bon, on peut comprendre que les meilleures plages sont réservées aux touristes et eux ils ont droit aux pauvres restes qui percement vaguement la cote … Il y a de quoi ne pas aimer la mer …
Elle est bien notre guide car elle nous explique pas mal de points de la vie quotidienne sans tabous et sans rancœur. Je crois que les cubains sont assez habitués à leur sort et n’en veulent pas à la terre entière. Ils sont quand même assez négatifs vis-à-vis des USA mais ça peut se comprendre. Enfin pour eux, le responsable c’est un peu Fidel quand même, parce que l’embargo est surtout du a des raisons personnelles que politiques a proprement parler … Par exemple Clinton a dû signer une loi dure envers Cuba pour pouvoir se faire élire (il devait gagner la Floride, et on y trouve énormément de Cubains anti-Castro).
Elle nous explique aussi comme il est difficile d’avoir un logement a Cuba. La plupart des gens vivent encore avec leurs parents dans la maison familiale, même à 50 ans et mariés ! Ils ont juste un étage séparé. Sinon, ils peuvent se voir donner un logement social dans une barre d’immeuble cage à lapin et contribuer un certain pourcentage de leur salaire pendant 7 ans avant que l’appartement leur appartienne. Construire requiert d’acheter un lopin de terre et ensuite de pouvoir acheter les matériaux de constructions très chers du gouvernement. Interdiction d’utiliser des matériaux du marché noir au risque de se voir confisquer ou détruire la maison. Bref, construire coûte cher et peut prendre des 10aines d’années.
Tout le long de la route, nous voyons des dizaines de gens groupés qui font du stop, leur seul moyen de se déplacer pour aller vers les villes … ou au travail. Les voitures sont « obligées » de s’arrêter, tout le monde n’a pas le luxe de posséder une vielle cadillac. Il faut être patient et chanceux apparemment, et refaire cela tous les jours …
L’arrivée à la Havane se fait par la grande porte : on passe le port ou se trouve un bateau de croisière, le seul depuis des semaines selon notre guide. Il faut dire que tout bateau qui vient a Cuba n’aura pas le droit d’accoster dans toutes les autres îles des caraïbes : adieu la Barbade, Jamaïque et autres saint domingue, impossible pour les croisiéristes … Pourtant la Havane propose certainement le panel culturel et esthétique le plus intéressant de tous ces pays … Quel gâchis !
Nous voilà débarqués dans la ville qui propose des bâtiments de style européen (Espagne / Méditerranée), coloniaux et année 1950. Un vrai régal. Le bâtiment de la bourse est fermé, pas le droit d’avoir une bourse a Cuba … On marche dans des petites rues et on passe devant des cafés où il y a des cours intérieures, des fenêtres sans carreaux et des fontaines offrant le fraîcheur (il faut sire qu’en été il fait une chaleur accablante et le système de ventilation des maisons est important). Des groupes de musiciens jouent des air à la Buena Vista Social Club (on a vu le café où ils jouent le soir) en fumant des cigares. Dans la rue, des voitures américaines des années 50 … On dirait que le temps s’est arrêté et que tout est resté comme du temps d’Hémingway qui vécu ici des années.
C’est peut être le seul coté positif de l’embargo, Cuba n’a rien perdu de son charme d’entant et c’est ce qui fait sa renommée. Les bâtiments sont pourtant très délabrés. Pas dans le centre historique ou l’UNESCO finance une grande partie des ravalements de façades mais dans le pourtour, les immeubles sont en ruines ou en piètre état, le sel de la mer n’aidant pas face à des matériaux de construction vétustes et un manque de peinture …
On visite les quartiers plus populaires ou les gens s’entassent dans des « bus remorques » tirés par des camions, on ne pourrait pas y mettre 1 mégot tellement ils sont sérés. La réplique du Capitole des USA, et puis l’ancien quartier chic de la ville ou les hôtels de luxe ressemblent à s’y méprendre à la cote d’azur. On se croirait à Cannes sur la croisette. Cuba était du temps de la mafia la vraie perle des USA, leur petit coin de paradis, la 1ere destination pour la mode, la musique et le chic. Nous voyons aujourd’hui à peine quelques magasins de vêtements, ils se font rares à Cuba et on dirait que les marques leurs refilent les très vielles et invendues collections, à des prix exorbitants pour les habitants.
Petit détour par la Place de la Révolution, célèbre pour avoir vu nombre de discours de Fidel et du Ché dont le visage géant s’affiche sur un mur : « Viva la revolution ! Hasta la victoria, siempre ! ». Le Ché qui est d’ailleurs l’idole locale, son visage s’affiche partout, mais on ne sait plus si c’est à cause de son aura ou pour les touristes … Bon, moi aussi j’ai acheté le Tee-Shirt hihi J
Ensuite, arrivée à notre hôtel, l’ancien Hilton reconverti en hôtel de 600 chambres avec vue sur la ville. Nous sommes au 11ème étage avec balcon alors pas mal la vue ! Le soir, notre package inclus le show TROPICANA, le Moulin Rouge local en costume de cabaret et avec des acrobates. On nous offre une bouteille de rhum, du coca, des cacahuette et c’est parti ! Le spectacle est sympa, beaucoup de paillettes et entre les danses, on a droit a des show dignes du Plus Grand Cabaret du Monde ! Sympa mais bon, si ça ne tenais qu’à moi je serai partie dans un petit café de la Havane.
Le lendemain, visite du musée de la Havane, assez folclo car les guides à l’intérieur se bâtent pour nous donner leurs commentaires en échange d’un pourboire … Nous fuyons donc pour nos quelques heures de free time pour visiter le musée de la révolution, fascinant et très intéressant. Un peu de propagande mais surtout un vrai morceau d’histoire, des photos de la révolution, le vrai béret du Ché et des vrais impacts de balle dans le mur. Dommage, nous manquons de temps pour en profiter pleinement. L’après midi, nous nous baladons dans le centre historique sous un soleil de plomb et ensuite au marché ou on achète quelques souvenirs et un ma-gni-fique tableau peint par un artiste local. Les peintures sont superbes, colorées et vraiment intéressantes … Tous ces gens mériteraient d’être dans un musée et pas sur un trottoir …
Mais il est déjà temps de repartir vers Varadero, le goût de trop peu dans les cœurs car la Havane aurait bien mérité un jour ou 2 en plus …
A Varadero, cette fois nous nous la coulons douce puisque le soleil est revenu ! Plage, cocktail, piscine, cocktail, buffet, cocktail, piscine, cocktail auront plus ou moins composé les derniers moments de notre séjour. Au passage, nous voyons le dernier soir un spectacle de magie absolument hallucinant offert par notre hôtel : on a droit a tout : le gars qui fait apparaître des cartes, des parapluies, la dame qui de fait couper en 2, l’illusionniste qui apparaît et disparaît dans les boites, les gobelets avec un verre dessous puis plus rien … Quel bonheur de voir tous ces tours « classiques » de près et d’être forcée de s’écrier : mais comment fait-il ?
Le dernier jour, nous repartons à 22h de Cuba (le 31 décembre donc …) et nous nous retrouvons à l’aéroport plusieurs heure avant, le temps de scanner les valises et de payer la taxe de départ de 25 pesos convertibles. On tombe nez à nez avec un copain de Chris et sa petite amie qui passaient également 1 semaine à Cuba mais pas dans le même endroit. Ils ne sont pas sur le même avion par contre. Un petit passage par le Duty Free où on dépense les derniers billets de Monopoly et je trouve … des petits bonbons en forme d’œuf Haribo, ceux auquels je suis shootée et qu’on ne trouve pas au Canada !! Un petit plaisir pour mon palet, il fallait que je trouve ces bonbons à Cuba moi qui en rêvait depuis des semaines. Dommage qu’ils ne vendent pas de Choco Pops !! J
Le nouvel an dans l’avion c’est quand même bof, et on arrive à Toronto à 2h du matin, la dame de la douane me regarde bizarrement parce que je suis en PVT et que je re-rentre au Canada, finalement je passe la douane et nous voilà de retour dans le froid avec notre bronzage et nos piqûres de moustique … C’était bien les vaaaaacccccaaaannnnnnccccceeeeessss !!!! :( :( :( :( Mais quelle expérience !!! :) :) :)
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