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Mercredi 23 janvier 2008
« Raconte, raconte !! »
 
J’entends que ça depuis des semaines, alors il est temps de m’atteler a l’ordi et de vous raconter cela un peu plus en détails.
 

« Mais qu’est ce qui vous prends de partir en croisière, c’est pour les vieux ? »
 
Ben oui, c’est un peu le cliché, la croisière s’amuse, on a 65 ans et un polo marin Ralph Loren, une femmes peroxydée au bras … Que nenni mes amis, la croisière a le vent en poupe (la vache comme je suis drôle …) et on a suivi dans le sillage de la mode (ok ok j’arrête les métaphores de bateau). Les familles, les couples, les célibataires de tous ages se pressent pour ces vacances de rêve dans des villes flottantes. Nous, on avait surtout envie de découvrir les caraïbes et de voir un max. de choses en 1 semaine. Alors à moins d’avoir un jet privé, on a opté pour l’option croisière.
 

« Mais alors, ça se passe comment ? »
 
On réserve tout ça chez un croisiériste (les copains du DESS sauront que c’est un vrai mot) qui nous présente tout plein d’options et de destinations. On choisi rapidement la croisière qui propose le plus d’étapes pays et le moins de jours en mer (seulement 1 jour a la fin de la semaine contre 3 pour la plupart des autres). Beaucoup de gens aiment jouer au casino et rester en mer à profiter du bateau, pour nous, le 17h-23h a bord nous suffit amplement. Tout est inclus sauf les boissons, les pourboires (et Dieu sait si ils sont élevés pour tout les pays Nord Américains) et les dépenses personnelles. Ensuite, on a plus qu’à trouver comment se rendre a Porto Rico pour le départ et le tour est joué. Apres avoir réservé nos 2 billets d’avions, on est paré(o)s.

« Et après, arrivés à Porto Rico, vous faites quoi ? »
 
On cherche nos valises !! Et oui parce qu’elles ont eu la bonne idée de se faire oublier à Houston, Texas, notre escale en avion … Faich ! Le taxi nous aura coûté moins cher pour aller rejoindre le bateau, vu qu’on a pas de sacs et qu’il faut payer pour le transport de bagages … Maigre consolation ! Pas le temps de voir San Juan, la capitale de Porto Rico, on est en route pour rejoindre le navire. En tous cas, il fait bien chaud - et c’est que du bonheur d’avoir quitté la neige !

« Alors le bateau, il ressemble a quoi ? »
 
A un monstre flottant, une ville sur l’eau, un truc de fous ! 283 mètres de long (équivalent de 2 stades de foot je crois), 3400 passagers, 1050 membres d’équipage, 18 ascenseurs … Ca vous donne un bon aperçu ! Tout est disponible à bord : piscines avec toboggan, spa, coiffeur, boutiques, bijoutier, une douzaine de bars, un nightclub, 3 salles de restaurant, une laverie, un casino, une bibliothèque … et j’en passe !

« Alors a bord, comment ça marche ? »
 
Après pas mal de formalités douanières (Porto Rico est un protectorat US), on prend notre photo et on nous donne notre meilleure amie pour le reste du voyage, notre « Sail and Sign Card » ! Elle nous servira tour a tour de pièce d’identité (pour embarquer et débarquer – il faut dire qu’avec tellement de monde à bord, il faut savoir qui est qui), de carte de crédit (qui n’a pas rêvé de dire : « mettez ça sur mon compte, steward ») et de passe partout sur les îles. Sans cette carte, nous devenons des aliens, des renégats, des illégaux dans la ville bateau. Nous sommes ensuite conduits à notre cabine - très grande et confortable - par le steward qui sera en charge de notre cabine pendant tout le séjour et nous appelle déjà par nos prénoms …

« C’est vrai que la bouffe est bonne ? »

Nous sommes assignés à une table tous les soirs a la même heure et nous voilà case a une table de 8 avec … une famille de 6 ! « Hello, nous sommes les cheveux sur la soupe … » Bon, ça va ils sont sympa, le mari de la fille est d’ailleurs québécois (bien qu’il ne m’adresse pas un mot de français de tout le voyage … bizarre !). Le dîner se fait en tenue soignée ou confort, c’est annonce à l’avance. La bouffe est digne du chef Gusteau (les aficionados sauront de qui je parle) et on a le choix entre 4 entrées (+ 4 autres si jamais on aime pas les 4 premières … Va comprendre Charles !), 4 plats (+ 4) et 6 desserts (ou fromage). Que de la grande cuisine avec un chef français, homard, poissons, steak, filet mignon, caviar, le tout servi promptement et avec le sourire !

« Et les fameux buffets ? »
 
Des fois qu’on ai encore faim après cette débauche de plats fins gourmets, on peut encore se rabattre sur le Midnight Buffet qui a lieu tous les soirs à minuit, et une fois a 1h du matin avec sculptures de glace, sculpture de bouffe, etc etc. Très peu pour moi, mais nos compères de tablée ne manqueraient ça pour rien au monde ! 


« Parles-nous du personnel de bord »
 
Ils sont issus de tous les pays, de l’Indonésie au Kenya en passant par l’Inde ou l’Italie, ils sont de partout et un petit badge permet de connaître le nom et le pays de chacun. Toujours disponibles, aimables, souriants, on a du mal à croire qu’il leur faut passer 6 mois en mer sans vacances avant de pouvoir espérer retourner quelques semaines chez eux … Et il leur faut aussi prendre du galon, on commence par récurer les cuisines pendant des années avant de caresser le service de table … Pas facile. Je ne pense même pas qu’ils puissent descendre au moment des escales …
 
« Ah oui, les escales, alors ?? »
 
Et bien pour nous ça commence mal car sans valises pour notre 1er jour de vacances à  St Thomas, nous voilà affublés de nos jean et bottes de neige + doudounes – en d’autres termes on aura l’air très idiots (et très blaireaux) à la plage ! Du coup on est obligés de faire un tour aux magasins en descendant du bateau (et vu qu’il n’y en a que 1 qui vend des fringues – tous les autres vendent du Duty Free ou des bijoux) pour faire le plein de tongs, crème solaire, casquettes, tee-shirts et maillots de bains.
 
Spécial passage pour les filles, vous serez les seules à comprendre la suite. L’achat d’un maillot de bain est toujours un événement traumatisant dans la vie de toute fille. Pas la bonne taille, un bas trop grand ou trop petit, des couleurs ou coupes affreuses … et me voilà rendue à devoir acheter un maillot de force dans le seul magasin de l’île qui en vend ! Le choix se fait selon une dizaine de modèles différents dont 1 seul me parait potable. Essayage et … il est PARFAIT !! Franchement, y’a pas de justice, mais au moins j’ai un super nouveau maillot :)
 
Les autres escales se déroulent sans problème, on arrive généralement au port à 8h/9h et on repart vers 17h30/18h. Ca nous laisse le temps de profiter et si on veut, de faire des excursions promues par la croisière. Nous on a opté pour de l’accrobranche à Dominica (à ne pas confondre avec la Rep. Dominicaine) et de la plongée avec masque et tuba à Antigua. Pour les autres îles, on a pris des taxis ou des bus (et négocié à mort) pour faire des tours des îles ou aller a la plage.


« Vous avez préféré quelles îles ? »
 
Je dirais que contrairement à ce qu’on pense, elles ne se ressemblent pas franchement entre elles, sur un plan physique mais aussi culturel. Certaines sont volcaniques, d’autres faites de calcaire, certaines sont tropicales ou tempérées, parfois les 2 avec des micros climats. Les héritages colonialistes sont aussi très présents : conduite à gauche pour toutes, cabines téléphoniques anglaises, héritage créole ou espagnol, refonte à l’américaine … Je ne m’attendais pas è une telle diversité ! Assez fascinant. Malheureusement, la plupart des îles ne proposent que des belles plages mais pas beaucoup de mise en avant de leur histoire ou de musées … Dommage !
 
Au final, je pense que la croisière est le meilleur moyen de découvrir ces îles car 1 journée dans chaque donne un très bon aperçu de ce qu’il y a à voir et semble suffisant (passer 1 semaine dans chaque ça ferait beaucoup – à moins de vouloir aller tous les jours à la plage ou faire un peu de sport, et encore !).
 
Les seules dans lesquelles je retournerai sont St Thomas car elle possède 3 des 10 plus belles plages du monde et que c’est une île très accueillant et très civilisée, et aussi la Barbade (Barbados) car elle est celle qui semble avoir le plus d’histoire et une des plus grande aussi.
 
Sinon, il reste la Martinique, Guadeloupe et Jamaïque à découvrir (j’ai vu la Guadeloupe depuis St Lucie, j’aurai du essayer de nager lol).

« Donc c’est que du bon ? »  
 
Perso, je recommanderai totalement l’expérience mais je conseillerai de partir avec des amis et d’éviter la période de Noël (car beaucoup de familles avec ados et donc pas trop de gens de notre âge). On était toujours les 2 seuls couillons à la discothèque, dépression !! Les clichés des croisières n’ont plus trop lieu d’être non plus je pense, je n’ai pas trouvé ça particulièrement kitch (bon, un peu quand même) mais ce n’est pas pire qu’en club de vacances ou en tour opérator.
 
Bien sûr, il y a les sempiternels concours de « torse le plus poilu » ou les shows de danseurs le soir super méga fantasques (on est loin du Moulin Rouge) mais au final, même avec un bon bouquin et une chaise longue on trouve le moyen de passer le temps et de se relaxer.
 
On peut même passer le temps avec les chaînes de télé du bateau (véridique) qui diffusent des films récents et les shows de la veille avec Skip, le grand gourou, le manitou en charge du fun sur le bateau. Ou alors aller faire du shopping à mort sur les îles (c’est ce qu’ont fait plein de gens à bord) pour aller dévaliser les boutiques de Duty Free et bijoutiers de luxe … Sans commentaire !

« Le mot de la fin ? »
 
Voilà, j’espère avoir répondu à toutes les questions, si vous en avez d’autres, en avant les commentaires !
par Sel publié dans : Visites des alentours
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Jeudi 15 novembre 2007

Bon il est plus que grand temps de rattraper mon retard de blogage … Mais avec toute la petite famille à la maison, ça n’a pas été simple ces derniers temps !

 

Il faut dire que ma grand mère, ma tante et ma mère ont débarquées à To pour près d’un mois donc forcément, ça prend du temps tout ça ! Maintenant, ça fait presque bizarre de se retrouver dans un appart qui parqit bien vide et silencieux ! (elles sont bruyantes les miss).

 

Tout s’est plus que bien passé en tout cas et je dois dire que le nouvel appart y est sûrement pour beaucoup avec plus de place, une vraie cuisine et pas l’impression de tous se monter dessus. C’était plutôt excellent de voir ma grand mère et ma tante à To, j’aurai jamais cru qu’elles feraient le déplacement et j’ai l’impression que ça leur a plu !

 

On en a aussi bien profité pour visiter les environs et découvrir du pays. Nous avons déjà commencé par le Black Creek Village, un espèce de musée grandeur nature à ciel ouvert qui propose de découvrir la vie des gens d’ici au 19ème siècle. Le village en lui-même est apparemment basé sur les restes d »une ville réelle et les reconstructions prennent place en temps réel et avec les outils de l’époque. Des « acteurs » en costume jouent divers rôles (cordonnier, ferrailleur, médecin, dentiste, institutrice, imprimeur, …) pour faire découvrir au visiteur la vie et les tracas du quotidien. Heureusement, on ne tombe pas dans le kitch de ce genre de reconstitution et je dois dire que le tout est même plutôt bien ficelé et les acteurs s’y connaissent vraiment en anecdotes de l’époque. Il y a même des animaux (moutons, cochons, vache, chevaux, chats …) et des démonstrations d’attelage …

 

Par contre, tout ce qui est autour du village a pas mal changé et c’est dommage car quand on est dans l’ambiance, voir des skyscrapers autours ça dénature un peu … Mais bon, heureusement qu’on vit dans le monde moderne ! Le plus drôle c’est qu’à la fin de la journée on s’y croyait vraiment et quand on est partis, on a vu les acteurs sortir avec leur habits normaux ça faisait presque un choc lol !

 

Après ça nous sommes également retournées au marché de St Jacob à environ 1h30 de Toronto, un énorme marché où les producteurs vendent leurs produits frais directement. Je précise que les producteurs en question sont pour le ¾ des ménonites, ces gens qui vivent comme au 19ème siècle (mais cette fois pour de vrai !!) et qui roule en chariotte avec leurs 14 enfants … Bon, en même temps, ils ont tous des basket au pieds et des portables a la ceinture … Faut dire que quand on veut faire du business, faut savoir adapter certaines choses !

 

Ensuite j’ai pris 2 jours de vacances et nous sommes parties en road trip du coté de la Péninsule du Prince Edward County (Compté du Prince Edouard) ou se trouvait d’ailleurs bizarrement le vrai Prince Edwrad pendant notre séjour ! (on a vu ça aux infos). La péninsule se trouve en bordure du lac Ontario a environ 2-3h de route de Toronto. Je n’y étais encore jamais allé et cette partie du pays est connue pour la beauté des paysages et les nombreux artisans qui s’y sont installés. Il y a aussi les « 1000 islands » qui parsèment le lac à cet endroit et qui sont parait-il un vrai bonheur en été.

 

Nous avons par contre joué de malchance avec ce séjour car nous sommes arrivés à Kingston le jour de la grosse réunion des étudiants de la fameuse « Queen University », le Harvard du Canada qui est l’université la plus cotée et Kingston la ville qui possède le plus de titulaires de Master par tête d’habitant … Autant dire qu’il y avait du monde en ville et que tous les hôtels étaient plein. Les 2 seules chambres qui restaient avec quadruplé de prix et l’OT nous a poliment renvoyé à Toronto … C’était sans compter sur un charmant propriétaire de motel qui avait décidé de refuser tous les étudiants de peur de voir débarquer des beuvards :) Haha merci monsieur pour votre conscience professionnelle qui nous a sauvé la mise :) Kingston est une très jolie ville qui a gardé tout son charme authentique, ses vielles bâtisses, son côté port de lac. Après une croisière sur le lac et un petit tour en ville, nous avons pris le bac pour rejoindre la péninsule et découvrir l’intérieur des terres.

 

Arrivées à Picton, nous voilà cette fois face au marathon annuel !! Et bien sûr ce dernier qualifie pour le marathon de NY alors tout le Canada est en ville … Pas de chambres disponibles !!! Encore une fois, nous trouvons une gentille dame à qui il reste 1 seule chambre avec vue sur le lac et qui a choisi de ne pas monter les prix artificiellement :) Nouvelle déconvenue, le marathon empreinte la même route que notre itinéraire de la journée !! Du coup, les routes sont fermées … On décide donc de prendre les coureurs à contre sens et nous voilà en vadrouille.

 

Le compté est vraiment superbe avec des forêts aux couleurs de l’automne, des vues sur le lac, des grandes maisons et des cottages (les maisons de vacances canadiennes de 150.000m2 chacune …). L’ennui c’est aussi que ces cottages prennent toute la place et tous les terrains en bord de lac … On peut donc voir le lac mais … jamais l’approcher ! Sympa les gens riches …

 

Etant en fin de saison, tout est plus ou moins fermé mais on tombe souvent sur des artisans qui nous ouvrent quand même leur boutiques et ateliers, toujours gentils et serviables, et sans même pousser à l’achat ! Les gens ont aussi confiance, comme cette petite cabane en bord de route remplie de confitures en vente « libre service » ! La dame propose ainsi d’entrer, de goûter les confitures stockées dans le frigo (avec des cuillères propres à disposition) et ensuite un écriteau nous invite à acheter ce qui nous plait, à mettre l’argent dans la boîte et « thank you for your honesty » … Assez inimaginable ailleurs !

 

Après le tour de vignobles, artisans et villages, revoilà la chkoumoune puisque le Dimanche, ayant atteint la date fatidique du 14 octobre, tout est maintenant fermé jusqu’à la prochaine saison !!!!!! Mais c’est pas vrai ! On trouve heureusement encore une dame qui est en train de nettoyer ses cabanons de location en bord de lac pour la saison et qui accepte de nous en louer un pour la nuit ! Le concept est super, c’est comme un camping mais on est dans un cabanon avec terrasse, barbeque, 2 petites chambres séparées, un salon cuisine et une petite salle de bain. Franchement, l’été ça doit être de la balle !!

 

Enfin voilà, les vacances touchent à leur fin pour moi alors retour à Toronto où la famille découvre les joies de la ville et ma mère des rideaux (et oui, ma charmante maman nous a cousu tous nos rideaux !!). Je comprends pas ce qu’il y avait de mal avec nous sacs poubelles collés aux fenêtres … :)

 

Les derniers jours, nous obtenons de justesse des billets pour l’avant avant dernière représentation du Cirque du Soleil : le spectacle Kooza ! Waou quel bonheur ce spectacle ! Un chapiteau géant est dressé sur les bords du lac et le show est super : on se croit au plus grand cabaret du monde ! Ce cirque mèle les arts clownesque et acrobatiques et ca décoiffe, on reste baba pendant 2h. La musique est jouée en live, les artistes sont sensationnels, l’humour assez drôle avec mise en scène du public …

 

Bref, un séjour vraiment haut en couleur et des vrais bons moments. J’espère que Toronto attirera d’autres gens de la famille ou des amis. Et maintenant, on a des supers beaux rideaux !!! :)

par Sel publié dans : Visites des alentours
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Mardi 28 août 2007
Et voilà, l'été touche presque à sa fin, le parfum des vacances (même si je n'en ai pas eues !!) s'envole doucement, et bien que le soleil brille toujours et qu'il fait une belle chaleur, septembre est au coin de la rue ...

Mais qui dit Septembre dit ... encore un long week end ! Et oui, car comme les canadiens ne font rien comme les autres, la fête du travail ici c'est le 1er week end de septembre !! Alors ni une ni 2, j'ai décidé de me faire plaisir et de partir 3 jours a Boston, dans le Massachussets (le nom de cet état me fait délirer) en compagnie de Carine; une pvtitse de Montréal rencontrée à Lyon (vous suivez toujours ?).

Histoire de vous mettre un peu en jambes avant un article plus détaillé, voilà ci-dessous un petit topo de la ville:


 

La ville de Boston est la capitale et la ville principale de l’état du Massachusetts, au nord-est des États-Unis d’Amérique. Elle constitue le centre économique et culturel de la Nouvelle-Angleterre. La commune, comptait 589 141 habitants en l’an 2000, et la zone métropolitaine environ 5,8 millions d’habitants.

 

Boston est connue pour son excellence culturelle mise en œuvre par ses universités, ses bibliothèques et ses festivals. Fondée en 1630 par des puritains anglais fuyant les persécutions religieuses de leur pays, elle s’est rapidement développée dès le XVIIe siècle sur un site particulier, dont elle a su tirer profit.

 

Son économie a longtemps reposé sur les activités portuaires et textiles, avant sa reconversion dans les industries de haute technologie. Aujourd’hui, les secteurs les plus dynamiques sont l’enseignement, la santé et la finance.

 

Enfin, la ville ne ressemble pas aux autres métropoles américaines : son centre a gardé de nombreux édifices de l’époque coloniale, ses rues ne sont pas rectilignes et la cité réserve de nombreux axes aux piétons ou aux vélos.

Ville culturelle ? Ancien bâtiments de l'époque coloniale ? De la place aux piétons et aux vélos ?? Est ce que nous parlons bien des USA ici ?? Il faut quand même noter que Boston est jumelée avec Kyoto ... Ca ne s'invente pas :)

Vous l'aurez compris, Boston semble présenter des attraits pour le moins singulier en Amérique du Nord et qu'il ne faudrait pas râter.

Je vous raconterai tout ça à mon retour !

par Sel publié dans : Visites des alentours
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Vendredi 23 février 2007

 Le Week End dernier, Chris et moi sommes allés passé le WE dans la capitale Canadienne à l'appel de la neige et du grand froid pour le festival WINTERLUDE dont le slogan est :

Mettez votre tuque et vos mitaines, et venez vous divertir à la plus importante fête hivernale de l’Amérique du Nord !

http://www.canadascapital.gc.ca/bins/index.asp

Nous étions invités par un ami de Chris qui nous a gentiement "hosté" comme on dit par chez nous, et avec qui nous avons pu profitter de la richesse des activités d'extérieur.

Départ Vendredi soir à 17h (pratique d'etre à coté de la maison depuis le boulot !). En avant pour 5h30 de route et on espère éviter les bouchons ... Peu de gens se rendent compte mais le Canada, c'est quand même le plus grand pays au monde ... Alors entre Toronto et Ottawa, il y a quand même 400 km. Sans compter que c'est une belle ligne droite sans eclairage, pas franchement sumpa la route ... Quelques arrets dans les stations services sponsorisées par les Mac Do, Pizza machin et autres fast food, nous voila arrivés. Pas découragés, on par en balade a 22h direction le parc ou des sculptures de glace sont exposées.

Franchement, quel boulot ! Des artistes de tous les pays du monde se sont donnés le mot pour créer des scultpures originales, traditionnelles, loufoques ou psychédéliques. Certaines rivalisent avec la gravité ou les forces de la nature. Impressionnant ! D'autant que les eclairages de la nuit mettent vraiment le détail de la glace en valeur, glace qui au passage est tellement pure et transparente, je ne pense pas que les photos mettent ca en valeur ...

 

Des petits pinguoins - un ange et un chien (?)

Un gardien de Hockey - admirez la cage !

Le lendemain, un grand soleil nous réveille : il fait froid (tres froid) mais on n'est pas découragés : direction la plus grande patinoire du monde ! 8 km de canal Rideau gélé. Des milliers de personnes en patin, des stands installés à même le canal (bon, y'a 1m d'épaisseur quand même) et nous voilà partis pour une belle promenade plutot originale. Assez bizarre de passer sous les ponts, et de suivre l'itinéraire que suit habituellement l'eau. Petite pause au stand des "queues de castor" (Beaver Tails), une sorte de beignet local applatit couvert de chocolat (ca ressemble à une queue de castor quoi !). DELICIEUX !

N'oublions pas qu'Ottawa est à la frontière avec le Québec (une rivière et quelques ponts les séparent) donc nous nous dirigeons ensuite vers la "frontière" pour aller au parc  Jacques Cartier à Gatineau (si si Elsa, c'est le nom de la ville - private joke) où sont exposées des scultpures de neige gigantesques ! Un travail de titans. Heureusement, le soleil tape mais on se les pèlent toujours autant. Je porte quand meme des collants thermiques, des chaussettes en laine, ma combi de ski, maillot de corps, pull, polaire, echarpe et gants de ski ... Cool !

Dans le parc, des toboggans de glace géants sont creusés. Qui a dit que le toboggan c'est pour les petits ?? :) Après quelques descentes (trop fort de glisser sur la glace en pantalon !), on se rabat vers la maison du copain de Chris.

Et là, spéciale dédicasse à notre chère Linuli (ouiiii !), il est temps de finir la journée avec un bon Sauna finlandais (un vrai, pas un électrique) dans un spa du nord de la ville au Québec là. Le concept est simple : on se fout en maillot de bain, on a juste une petite serviette et on se retrouve dehors, par -10° ... Le cycle se fait ensuite en 3 temps : sauna ou salle de vapeur, on attend de bien bouillir, ensuite on court dehors (il fat toujours moins 10) et on se jette dans une piscine d'eau glacée avec une cascade qui nous coule dessus, puis direction l'eau à température moyenne (on est toujours en extérieur) et ensuite la salle de repos pour 15 minutes. Le cycle est à refaire 4 fois au moins pour sentir le 2e effet kiss kool. Enfin voila, on sera bien reposé et "détoxiné".

Ce qui nous pousse à aller nous gaver dans un restaurant italien qui fait les meilleures pizzas de la ville (ben quoi euh, faut bien se retoxiner que diable !) et on fini la soirée bien nazes ...

Dimanche : c'est le jour du Seigneur ... Non de la luge !! Après avoir trouvé une colline recommandée par les affiscionados, on ne se laisse pas effrayer par un panneau géant : "pas de luge" ! La soeur de Chris nous avait offert des luges en mousse (style planche de surf body board) pour Noel et on a bien profitté de son cadeau : GENIAL !

Au final, on finira trankil par une petite visite aux portes ouvertes du parlement Canadien (soit dit au passage, le parlement canadien est certainement le batiment le moins gardé : on peut se balader tout autours, rentrer dans les halls, ils ont confiance les caribous !). Au programme : visite des salles du parlement et du sénat, montée dans la Tour de la Paix et, clou de la visite, la bibliothèque du Parlement, un vrai bijou digne de Harry Potter. La bibliotheque est tout en bois, mais c'est le seul batiment qui a resisté à un incendie géant qui avait détruit une grande partie des bâtiments. Apparement, les 3 sous sols de la bibliotheque sont réservés à 7 personnes seulement dont 6 sont inconnues du guide ... Et ils détiennent un manuscrit valant 14 millions de $ (canadiens) ...

Alors voila, un WE haut en sport, en Canadiennerie et en symbole avec tous nos passages et aller-retour entre le Québec et l'Ontario. Photos à suivre :^)  

par Sel publié dans : Visites des alentours
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Mardi 16 janvier 2007
NB: je rajouterai les photos après au fur et à mesure car ça prend trèèèès longtemps de les charger alors ... patience ! :) (et merci de votre compréhension lol).
 
Nous sommes donc partis l’après midi du 24 décembre (histoire de rater Noël) en direction de Cuba avec nos valise pleines de tee shirts, maillot de bain et autres tongs. Bon, on a quand même amené des pulls et des vestes parce qu’apparemment la météo est incertaine dans ce pays. Ils ont les mêmes saisons que nous donc même si Décembre est la saison sèche, il s’agit quand même de leur hiver.
 
Mauvaise surprise à l’arrivée à l’aéroport, la queue fait déjà 18km de long et nous sommes les derniers … Pourtant on y était 3h à l’avance … Du coup, on a attendu patiemment et avons atteint le comptoir .... à seulement 40 minutes du décollage … L’agent nous annonce qu’aucun siège ne lui est libéré sur son écran et qu’il va falloir être patient … Après 15 minutes, nous commençons à sérieusement paniquer bien que l’agent nous assure que nous n’allons pas rater l’avion … Son chef discute au Walkie-Talkie pour essayer d’arranger la situation et là, la nouvelle tombe ... nous allons être obligés de voyager en 1ère classe !! Trop cool !! Après une jolie petite course (histoire de quand même pas le râter cet avion de malheur), nous voilà installés à l’avant de l’avion, la partie fermée par le petit rideau bleu, couverture et écouteurs, verre (je dis bien verre en verre) de champagne à la main ! Autant dire que le séjour débute sur les chapeaux de roues.
 
 
Nos 2 charmants stewards (tant qu’à faire, on est juste 20 personnes mais on a 2 stewards) sont au petits soins à coups de « would you like some more champagne Madame ? », « can we offer you a snack ? » et bientôt nous commandons sur un vrai Menu les plats servis dans des vraies assiettes, petit vin français de 2002 en prime et bûche au chocolat en dessert. Si c'est pas la classe !
 
Après 3h30 de vol, nous voilà sur le sol Cubain. La douane nous re-scanne nos bagages à main (heu … on se demande pourquoi ?) et ensuite, commence la file interminable du contrôle des passeports. Comme on était devant dans l’avion, on était les 1ers dans la queue mais il nous a ensuite fallu attendre près de 50 minutes dans le bus les autres passagers à amener à l’hôtel… On est d’ailleurs même partis sans la famille Andersson qu’on a apparemment oublié à l’aéroport ... lol !!
 
Entre temps, on a changé de l’argent pour pouvoir obtenir notre monnaie de Monopoly car a Cuba, il y a 2 monnaies : le peso et le peso convertible et seuls les habitants ont le droit d’utiliser la 1ere, seuls les touristes ont le droit d’utiliser la seconde, qui n’a aucune valeur marchande et qui ne peut s’échanger qu’à Cuba… 
 
L’hôtel que nous avons pris est situé sur la péninsule de Varadero, bordée de plage de sable blanc et à 2h de routes de Cuba. Manque de bol, notre hôtel est le tout dernier sur la péninsule et nous devons déposer les autres passagers tout le long des 30km qu’elle compte et des 54 hôtels clubs qui la compose … Autant dire qu’on était pas arrivés … Finalement, à 1h30 du matin, nous passons les portes de l’hôtel (enfin, je me comprends, vu que l’hôtel n’a PAS de portes, tout est « open air » !) et on est accueillis par un sapin de Noel géant et un "FELIZ NAVIDAD" en guirlande lumineuse … un peu bizarre vu que dehors il fait 25° et qu’on peut voir la plage derrière le sapin … M’enfin, on va pas se plaindre ! :)
 
L’hôtel Barcelo Marinia Palace est un des plus grand de la péninsule. Il doit bien faire au moins 3 ou 4 km de long car pour marcher de la réception à notre chambre, on en a pour 10 minutes. Par contre nous sommes en séjour TOUT INCLUS - ce qui veut dire qu’on peut manger et boire autant qu’on veut, tout ce qu’on veut, 24h / 24h. On ne se fait pas prier et à 2h du matin, nous avons dégusté un petit sandwich accompagné d’une Pina Collada dans laquelle ils ont ajouté gentiment un peu de jus de fruit au Rhum … Disons que les serveurs veulent bien faire, alors ils n’y vont pas de main morte …
 
Notre chambre ne donne pas sur la mer, mais on voit quand même la marina de l’autre coté. On a droit à une bouteille de rhum (pas des pires en plus), un frigo rempli de boissons (Cachito et Tropicola, les Sprite et Coca-Cola locaux - comme l’embargo nous interdit les « vrais ») – frigo rempli quotidiennement, et des jolies petites "sculptures" faites avec nos serviettes de bain (un cigne, un coeur, un lapin ...). Sympa l’accueil ! On a même un lit dans lequel on pourrait facilement loger 4 occupants, et un balcon.
 
Le lendemain, direction la plage !! Comme on est au bout de la péninsule, la plage n’est pas la mieux de Varadero, mais on y trouve plein de coquillages (que j’ai évidement ramassés lol) et tout du long sont plantés des parasols en feuilles de palmiers et des chaises longues à volonté. La plage n’est pas privée donc on a le droit de se balader le long de tous les hôtels. Par contre, il y a tellement de vent que toutes les activités nautiques sont annulées, ainsi que le beach volley, le foot de plage et autres … Heureusement il y a du soleil alors on se rabat vers une des 3 piscines histoire de faire carpette avec un bon magazine. C’est quand même sympa les vacances ! Dire qu’à Toronto ils fêtent Noël par quelques degrés à peine … :) La bouffe est en tout cas pas mal dans ce pays. Nous sommes servis à un buffet où tout est fait pour nous proposer des choses locales et plus « classiques », avec beaucoup d’inventivité pour renouveler les plats tous les jours.
 
Il faut dire que Cuba est auto suffisant en terme de nourriture, embargo oblige, sans parler du fait que tout est cultivé sans engrais, embargo oblige :) Bref, les tomates ont un vrai goût de tomates, les bananes sont bien sucrées et tous les autres légumes et fruits sont à tomber. Le plat national reste un mélange de riz et de haricots noirs, pas dégueu. Sinon, du porc et du poulet, comme dans beaucoup de pays d'amérique du Sud.
 
Day 3, Céline a trouvé le moyen de choper une mini gastro … Sympa le poisson hier au buffet, si j’avais su ! Bon, je ne suis pas clouée au lit donc on décide, vu qu’il pleut et qu’il fait mauvais, d’aller explorer le marché de Varadéro et la ville. Un bus « double decker » dessert la péninsule toutes les ½ heure, et nous voilas partis à l’aventure. Le temps de faire tous les arrêts dans les hôtels et de laisser monter/descendre tout le monde, on arrive a Varadero 1h30 plus tard (quand il faudrait 15 minutes …). Bref, on a visite vite fait les environs, faut dire que comme il fait gris c’est un peu mort (les gens vivent habituellement beaucoup dehors mais là, il n’y a personne dans les rues). On a vu un beau parc d’inspiration japonaise je crois et pas mal de maisons / rues typiques plus qqs voitures anciennes :) … et, oh surprise … Des clios et des peugeot 206 partout ! Le contraste est saisissant : quand une voiture n’est pas une vielle américaine de carte postale, c’est une renault ou une peugeot … Le délire ! Ils doivent les importer de Guyane Fr ou de Guadeloupe / Martinique, toutes proches.
 
Le marché regorge de petits bric à brac typiques, sculptures en bois, en sable, bijoux artisanaux et autres maracas et tambourins. Assez sympa, on achète qqs trucs et après on se ballade un peu plus dans le village avant de rentrer. Il fait nuit à 18h et le bus du retour risque d’être plein. Le soir : show « international » a l’hôtel. L’hôtel fait des show tous les soirs dans un théâtre ouvert, avec costumes, plumes, strass et paillettes sur des airs de samba et de cha cha. Sympa le 1er show, assez kitch quand même, et on a vite compris qu’en fait, le show c’est toujours la même chose sauf qu’on change la musique (un peu) et les costumes (un peu). Mais bon, il y a un réel effort de la part de tous les chanteurs, musiciens et danseurs - donc bravo quand même ! Et puis j’imagine que pour un danseur, faire un show comme ça, c’est un peu le summum du possible à Cuba …
 
Le lendemain, vent et ciel gris à nouveau alors nous partons en expédition sur la plage avec nos sacs à dos, à manger, à boire, et nos jambes. Vu les kilomètres de plage, on a de quoi faire. On s’est baladé tout le long pendant qqs heures mais le vent était quand même fort. On a aussi vu qqs « hôtels clubs » en construction, ça paye pas de mine quand même avant la peinture et tout ça …
 
Le soir, notre cher Chris n’arrête pas d’éternuer. Ça fait 3 jours qu’il nous traîne ces éternuements … Et là en fait, il vient de se rendre compte qu’il est allergique aux plumes du matelas du lit !!! Le pauvre va terminer le séjour sur le canapé … Mais bon, demain on se lève a 7h pour aller a la Havane (ou Habana comme on dit ici) et on va y passer 2 jours. On a pris une excursion car ça revient bien moins cher que de tenter l’aventure en taxi ou autre moyen de locomotion.
 
Au matin, nous voila fins près à 7h45 attendant le bus qui va nous amener dans la capitale de la Samba. Seulement nos chères collègues italiennes (une mère et sa fille) ont décidé d’oublier leur coupon de réservation dans leur chambre, et le temps qu’elles se décident à aller le chercher (au pas de la tortue), notre guide décide finalement de partir sans elles !! Gnarf gnarf ! Sans pitié J On ramasse tout le monde (encore nos supers arrêts dans tous les hôtels possibles et imaginables) et nous retrouvons mêmes nos 2 italiennes au dernier arrêt qui ont réussies a se faire déposer par un autre bus. Et nous voilà en route pour la Havane, à 2 heures de Varadero.
 
 
Sur la route, on croise qqs villages isolés mais peu en fait. La plupart des gens (à part les fermiers) ont migré vers la ville pour travailler dans les hôtels. En plus, notre guide nous explique qu’à Cuba, c’est dur d’être fermier, car le gouvernement n’autorise a posséder qu’un certain nombre d’hectares et pas plus. Apparemment, seuls 35 ou 40 % des terres cultivables le sont. En plus, être fermier n’est pas très lucratif, et les jeunes préfèrent la ville et les études (faut dire que l’éducation est gratuite et que les universités ont un très bon niveau : il y a même des cours pour devenir ingénieur nucléaire !!). D’où un manque important de nourriture. Les cubains sont encore rationnés, et seuls les touristes ont droit a certains produits de luxe comme la langouste etc. La plupart des restaurant sont d’ailleurs public, les restaurants privés sont moins nombreux car ils doivent payer des taxes mais ce sont les seuls où on peut manger des produits type langouste etc.
 
Faut dire aussi que notre guide nous dit que les Cubains ne sont pas des gens tournés vers la mer, ils mangent peu de poisson et ne pêchent pas beaucoup. Bizarre quand même ! Mais bon, on peut comprendre que les meilleures plages sont réservées aux touristes et eux ils ont droit aux pauvres restes qui percement vaguement la cote … Il y a de quoi ne pas aimer la mer …
 
Elle est bien notre guide car elle nous explique pas mal de points de la vie quotidienne sans tabous et sans rancœur. Je crois que les cubains sont assez habitués à leur sort et n’en veulent pas à la terre entière. Ils sont quand même assez négatifs vis-à-vis des USA mais ça peut se comprendre. Enfin pour eux, le responsable c’est un peu Fidel quand même, parce que l’embargo est surtout du a des raisons personnelles que politiques a proprement parler … Par exemple Clinton a dû signer une loi dure envers Cuba pour pouvoir se faire élire (il devait gagner la Floride, et on y trouve énormément de Cubains anti-Castro).
 
Elle nous explique aussi comme il est difficile d’avoir un logement a Cuba. La plupart des gens vivent encore avec leurs parents dans la maison familiale, même à 50 ans et mariés ! Ils ont juste un étage séparé. Sinon, ils peuvent se voir donner un logement social dans une barre d’immeuble cage à lapin et contribuer un certain pourcentage de leur salaire pendant 7 ans avant que l’appartement leur appartienne. Construire requiert d’acheter un lopin de terre et ensuite de pouvoir acheter les matériaux de constructions très chers du gouvernement. Interdiction d’utiliser des matériaux du marché noir au risque de se voir confisquer ou détruire la maison. Bref, construire coûte cher et peut prendre des 10aines d’années.
 
Tout le long de la route, nous voyons des dizaines de gens groupés qui font du stop, leur seul moyen de se déplacer pour aller vers les villes … ou au travail. Les voitures sont « obligées » de s’arrêter, tout le monde n’a pas le luxe de posséder une vielle cadillac. Il faut être patient et chanceux apparemment, et refaire cela tous les jours …
 
L’arrivée à la Havane se fait par la grande porte : on passe le port ou se trouve un bateau de croisière, le seul depuis des semaines selon notre guide. Il faut dire que tout bateau qui vient a Cuba n’aura pas le droit d’accoster dans toutes les autres îles des caraïbes : adieu la Barbade, Jamaïque et autres saint domingue, impossible pour les croisiéristes … Pourtant la Havane propose certainement le panel culturel et esthétique le plus intéressant de tous ces pays … Quel gâchis !
 
Nous voilà débarqués dans la ville qui propose des bâtiments de style européen (Espagne / Méditerranée), coloniaux et année 1950. Un vrai régal. Le bâtiment de la bourse est fermé, pas le droit d’avoir une bourse a Cuba … On marche dans des petites rues et on passe devant des cafés où il y a des cours intérieures, des fenêtres sans carreaux et des fontaines offrant le fraîcheur (il faut sire qu’en été il fait une chaleur accablante et le système de ventilation des maisons est important). Des groupes de musiciens jouent des air à la Buena Vista Social Club (on a vu le café où ils jouent le soir) en fumant des cigares. Dans la rue, des voitures américaines des années 50 … On dirait que le temps s’est arrêté et que tout est resté comme du temps d’Hémingway qui vécu ici des années.
 
 
C’est peut être le seul coté positif de l’embargo, Cuba n’a rien perdu de son charme d’entant et c’est ce qui fait sa renommée. Les bâtiments sont pourtant très délabrés. Pas dans le centre historique ou l’UNESCO finance une grande partie des ravalements de façades mais dans le pourtour, les immeubles sont en ruines ou en piètre état, le sel de la mer n’aidant pas face à des matériaux de construction vétustes et un manque de peinture …
 
 
On visite les quartiers plus populaires ou les gens s’entassent dans des « bus remorques » tirés par des camions, on ne pourrait pas y mettre 1 mégot tellement ils sont sérés. La réplique du Capitole des USA, et puis l’ancien quartier chic de la ville ou les hôtels de luxe ressemblent à s’y méprendre à la cote d’azur. On se croirait à Cannes sur la croisette. Cuba était du temps de la mafia la vraie perle des USA, leur petit coin de paradis, la 1ere destination pour la mode, la musique et le chic. Nous voyons aujourd’hui à peine quelques magasins de vêtements, ils se font rares à Cuba et on dirait que les marques leurs refilent les très vielles et invendues collections, à des prix exorbitants pour les habitants.
 
 
Petit détour par la Place de la Révolution, célèbre pour avoir vu nombre de discours de Fidel et du Ché dont le visage géant s’affiche sur un mur : « Viva la revolution ! Hasta la victoria, siempre ! ». Le Ché qui est d’ailleurs l’idole locale, son visage s’affiche partout, mais on ne sait plus si c’est à cause de son aura ou pour les touristes … Bon, moi aussi j’ai acheté le Tee-Shirt hihi J
 
 
Ensuite, arrivée à notre hôtel, l’ancien Hilton reconverti en hôtel de 600 chambres avec vue sur la ville. Nous sommes au 11ème étage avec balcon alors pas mal la vue ! Le soir, notre package inclus le show TROPICANA, le Moulin Rouge local en costume de cabaret et avec des acrobates. On nous offre une bouteille de rhum, du coca, des cacahuette et c’est parti ! Le spectacle est sympa, beaucoup de paillettes et entre les danses, on a droit a des show dignes du Plus Grand Cabaret du Monde ! Sympa mais bon, si ça ne tenais qu’à moi je serai partie dans un petit café de la Havane.
 
 
Le lendemain, visite du musée de la Havane, assez folclo car les guides à l’intérieur se bâtent pour nous donner leurs commentaires en échange d’un pourboire … Nous fuyons donc pour nos quelques heures de free time pour visiter le musée de la révolution, fascinant et très intéressant. Un peu de propagande mais surtout un vrai morceau d’histoire, des photos de la révolution, le vrai béret du Ché et des vrais impacts de balle dans le mur. Dommage, nous manquons de temps pour en profiter pleinement. L’après midi, nous nous baladons dans le centre historique sous un soleil de plomb et ensuite au marché ou on achète quelques souvenirs et un ma-gni-fique tableau peint par un artiste local. Les peintures sont superbes, colorées et vraiment intéressantes … Tous ces gens mériteraient d’être dans un musée et pas sur un trottoir …
 
 
Mais il est déjà temps de repartir vers Varadero, le goût de trop peu dans les cœurs car la Havane aurait bien mérité un jour ou 2 en plus …
 
 
A Varadero, cette fois nous nous la coulons douce puisque le soleil est revenu ! Plage, cocktail, piscine, cocktail, buffet, cocktail, piscine, cocktail auront plus ou moins composé les derniers moments de notre séjour. Au passage, nous voyons le dernier soir un spectacle de magie absolument hallucinant offert par notre hôtel : on a droit a tout : le gars qui fait apparaître des cartes, des parapluies, la dame qui de fait couper en 2, l’illusionniste qui apparaît et disparaît dans les boites, les gobelets avec un verre dessous puis plus rien … Quel bonheur de voir tous ces tours « classiques » de près et d’être forcée de s’écrier : mais comment fait-il ?
 
 
Le dernier jour, nous repartons à 22h de Cuba (le 31 décembre donc …) et nous nous retrouvons à l’aéroport plusieurs heure avant, le temps de scanner les valises et de payer la taxe de départ de 25 pesos convertibles. On tombe nez à nez avec un copain de Chris et sa petite amie qui passaient également 1 semaine à Cuba mais pas dans le même endroit. Ils ne sont pas sur le même avion par contre. Un petit passage par le Duty Free où on dépense les derniers billets de Monopoly et je trouve … des petits bonbons en forme d’œuf Haribo, ceux auquels je suis shootée et qu’on ne trouve pas au Canada !! Un petit plaisir pour mon palet, il fallait que je trouve ces bonbons à Cuba moi qui en rêvait depuis des semaines. Dommage qu’ils ne vendent pas de Choco Pops !! J
 
 
Le nouvel an dans l’avion c’est quand même bof, et on arrive à Toronto à 2h du matin, la dame de la douane me regarde bizarrement parce que je suis en PVT et que je re-rentre au Canada, finalement je passe la douane et nous voilà de retour dans le froid avec notre bronzage et nos piqûres de moustique … C’était bien les vaaaaacccccaaaannnnnnccccceeeeessss !!!! :( :( :( :( Mais quelle expérience !!! :) :) :)
par Sel publié dans : Visites des alentours
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Mardi 9 janvier 2007
En attendant les photos et le déscriptif, voici un bref résumé de ce qu'on peut dire sur la Isla de Cuba amigos :
 
La République de Cuba est formée de l’île de Cuba (la plus grande île) et de 1600 autres îlots dont le plus important est l’île des Pins (Ile de la Jeunesse), longue de 1220 km. Elle est divisée en 14 provinces dont celle, ne l’oublions pas, de Guantanamo, occupée depuis 1898 par les États-Unis et où une base navale tristement célèbre a été installée.
Cuba est la deuxième île la plus peuplée des Caraïbes avec 12 millions d’habitants dont 2,5 à la Havane. Le nom Cuba viendrait du mot Taino « cubanacán » qui signifie « place centrale ». Les Tainos étaient avec les Caraïbes les deux ethnies de l’île.
Cuba se présente comme un pays socialiste, une république parlementaire - où le Parti communiste est le seul parti politique reconnu par la Constitution. Fidel Castro est le chef de l’État et du gouvernement depuis 1959, d’abord comme premier ministre et ensuite, à l’abolition de cette charge en 1976, comme président du Conseil d’État. Il est aussi le représentant à l’Assemblée nationale de la municipalité de Santiago de Cuba depuis 1976, Premier Secrétaire du Parti communiste cubain et commandant en chef des forces armées.
L’assemblée nationale élit en son sein le Conseil d’État et son président par un vote à bulletin secret. En raison de la prise de pouvoir par Castro en 1959, l’île subit un embargo de la part des États-Unis.
L’île de Cuba est réputée notamment pour :
- les cigares, notamment les Habanos et les Cohiba,
- le rhum, surtout le Havana Club
- la musique notamment la Salsa, le Cha cha cha et le reggaeton
- les vieilles voitures américaines,
- le révolutionnaire argentin Ernesto Guevara dit le Che.
Histoire :
 
L’Espagne conquit l’île au cours du XVIe siècle après la découverte de l’île par Christophe Colomb en 1492. La colonisation espagnole durera jusqu’à la signature du Traité de Paris en 1898. Au cours de ces quatre siècles, de nouvelles villes verront le jour dont Santiago de Cuba (1514) et La Havane (1515). Mais la population indigène payera un lourd tribut. Elle sera pratiquement décimée en quelques années, de même pour les réserves d’or. L’île se tourna donc vers de nouvelles activités (tabac, café et canne à sucre). Cette dernière activité nécessitant une main d’œuvre importante, il sera fait appel aux esclaves africains.
Les luttes pour l’indépendance remontent au milieu du XIXe siècle. Les États-Unis intervinrent dans la guerre d’indépendance des Cubains qui avaient fait 200 000 morts depuis 1895 (soit 1/8 de la population) pour aider les indépendantistes. Ils occupèrent l’île de 1898 à 1902, puis de 1905 à 1909. Les États-Unis poursuivirent une ingérence marquée jusqu’en 1934.
Fidel Castro prit la tête d’une armée rebelle en 1956, renversant le dictateur Fulgencio Batista le 1er janvier 1959. Les États-Unis sont l’un des premiers gouvernements à reconnaître diplomatiquement ce nouveau régime (le 7 janvier), mais les rapports entre les deux pays se gâtent dès Mai lors de la confiscation des avoirs étrangers à Cuba. Par la suite, du 17 au 19 avril 1961 eut lieu une tentative de débarquement à la Baie des Cochons de 1 400 réfugiés, recrutés, payés et entraînés par la CIA américaine, qui se solda par un échec.
Les États-Unis mirent en place un embargo économique en 1962, mais renoncèrent à toute invasion de Cuba aux termes d’un accord signé pour conclure l’affaire des missiles de Cuba (rappelez vous de vos cours d’histoire de lycée !!). Le pays fut longtemps soutenu par l’URSS qui lui accordait une aide (4 à 6 milliards USD par an jusqu’en 1990) en échange de son alignement sur sa politique (envoie de forces Cubaines dans plusieurs pays d’Afrique, soutien aux mouvements révolutionnaires d’Amérique Latine), mais fait face à une grave crise économique depuis la disparition du « grand frère soviétique ».
Climat:
 
Cuba est régulièrement frappée par des cyclones pendant l’été et l’automne. Face à des situations de crise régulière dûes aux ouragan, le peuple cubain et l’État ont acquis une certaine expérience et mis en place une logistique permettant d’évacuer et de protéger les habitants de l’ile.
Économie:
 
Au lendemain de la prise de pouvoir, le régime castriste nationalise 90% du secteur industriel et 70% des terres agricoles. Le gouvernement cubain met en en place une économie centralement planifiée. La plupart des moyens de production sont contrôlés par l’État et la main d’œuvre est employée dans le secteur public. En 2000, le secteur public représentait 77,5% des emplois et le secteur privé 22,5% alors qu’en 1981 le rapport était de 91,8% et 8,2%. La plupart des prix restent fixés par les autorités publiques.
La chute de l’Union Soviétique et du COMECON prive l’île de ses principaux partenaires commerciaux. L’Union Soviétique achetait le sucre cubain à un prix supérieur au prix du marché et fournissait du pétrole à bas prix. L’embargo des États-Unis aura de lourdes conséquences sur l’économie cubaine. Le PNB cubain chute de plus de 35%, les revenus par habitant de 39%. Sans pétrole et par manque de matériel, l’agriculture cubaine fut décimée ; les coupures de courant étaient fréquentes, la faim et la sous-alimentation étaient répandues.
Face à cette crise économique, Cuba libéralisa un peu son économie. Le développement d’entreprises privées de commerce et de manufactures fut permis, ainsi que la légalisation du dollar américain dans les magasins pour un temps (non permis depuis 2004). Le tourisme fut aussi encouragé. En 1996, l’activité touristique représentait plus que la culture de la canne à sucre en termes de devises. 1,9 million de touristes ont visité l’île en 2003, pour l’essentiel des touristes venant du Canada ou de l’Union européenne, générant 2,1 milliards de dollars de revenus.
Démographie:
 
L’espérance de vie des Cubains est une des meilleures au monde grâce à des produits alimentaires de 1ère qualité et à un système sanitaire évolué et répandu.
 
-          Espérance de vie à la naissance des hommes : 75 ans
-          Espérance de vie à la naissance des femmes : 79 ans
 
par Sel publié dans : Visites des alentours
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Jeudi 31 août 2006
Alors c'est pas tout ça mais faut que je vous raconte mes aventures à Rochester :) !!

Parce que bon une fois qu'on a passé la frontière le tout était d’en prendre plein la vue !! « USA Baby » comme dirait Joey dans Friends … Ah non en fait ça marche mieux avec « London » … J Alors au lieu d’en prendre plein la vue au départ, on en a surtout pris plein la patience : et oui, des travaux sur l’autoroute on réduit la route a 1 voie du coup on a bien mis 2 bonnes heures pour finir le trajet, si ce n’est plus … En plus les autoroutes sont payantes aux USA, pas au Canada hehe petit avantage ! Bizarre, aux USA on passe aux panneaux Miles per Hour, on est plus en kilomètres dis donc !!
 
M’enfin nous voila arrivés a Rochester, charmante bourgade de l’Etat de NY, 2ème plus grande ville après NY (la ville hein, vous suivez tjs ?). Le copain de Chris nous accueille à bières ouvertes et c’est parti pour une soirée de « festing ».
 
Alors, le « festing », comment ça marche ? Il s’agit tout simplement de bien s’habiller, de prendre un taxi et de se rendre au centre ville ou la jeunesse américaine prend ses aises dans les bars, et ensuite on enchaîne. Premier choc : la dite jeunesse américaine de Rochester est un clonage et Britney et Justin/Kevin, Barbie and Ken, Pouffe et Pseudo Rappeur … Je ne reve pas, on se croit dans un épisode de Beverley Hills puissance 4, ils sont vraiment comme je le pensais. Physiquement, la mode est donc a la mini jupe en jean accompagnée de tongs et d’un haut sexy pour Madame, jean baggy ou pantalon ¾ chemise en coton plus casquette pour Monsieur. On ne s’y trompe pas : ils portent tous la même chose !!
 
Au premier bar (ben oui le festing, mine de, ça rigole pas), on nous demande notre carte d’identité pour être sur que nous soyons bien majeurs … Je vous rappelle que Chris et son copain ont la trentaine passée et qu’on dénote tout de même dans le paysage local en terme de style vestimentaire … Mais bon … Surtout qu’à l’intérieur, je ne suis pas sûre que les jeunes aient plus de 15 ans pour la plupart … Il parait que les fausses cartes d’identité sont monnaie courante ici.
 
Après on enchaîne avec un autre bar qui nous plonge dans l’ambiance USA a mort : le « Daisy Dukes » … Pour ceux qui ne connaissent pas, il s’agit d’un film des années je ne sais pas dont un remake a été fait il n’y a pas longtemps avec Jessica Simpson (pas la peine de vous dire que c’est un flop …). Daisy est le personnage féminin principal une blonde a forte poitrine et mini cerveau qui porte un shorty en jean recouvrant à peine ce qu’il faut recouvrir.

Les serveuses (pas de serveurs ici), portent le même « uniforme » et, toutes les X heures, elles montent sur le comptoir pour faire une petite danse a la Coyotte Ugly en versant du whisky dans la bouche des males en bas du comptoir … Fascinant … Le bar est minimal : juste ce comptoir géant et un taureau mécanique de rodéo … C’est tout ! Même trip : carte d’identité et on nous demande 1$ pour rentrer. 1 $ ce n’est pas grand-chose mais vu la liasse dans la main du videur, mine de ça fait des sous à la fin de la soirée !! Il y a aussi une terrasse mais il est interdit de boire de l’alcool car elle donne sur la rue et on n’a pas le droit de boire de l’alcool dans la rue … Bon, on a pas traîné au Daisy Dukes je vous le dis !
 
Le lendemain, la belle ville de Rochester accueillait une foire locale avec stand et vente d’objets et services divers. Sympa mais pour Chris et ses amis c’est encore un prétexte au festing … WE de mâles obliges, je suis la seule fille … :( On passe quelques stands mais on fini vite au bar du coin … Moi je me contente de Coca Cola. Le stand le plus populaire vend des roses faites en copeaux de bois. Pas cher, joli, novateur, les ricains sont a fond et se battent pour en avoir. Je commence la queue aussi et voila pas que j’entends les vendeurs de roses parler français avec un bel accent marseillais ! Ni une ni 2, je lève la main en criant bonjour et me voila propulsée devant tout le monde derrière le stand lol ! Les gars me demandent d’où je viens, ce que je fais ici, ils sont visiblement débordés. Ils me proposent de me confectionner un bouquet et de ils me l’offrirent. Cool ! Pendant que je choisi mes fleurs, des dames me demandent de leur en passer aussi et me tendent de l’argent – non non moi pas vendeuse ! Les gars voyant que je me demerde pas mal proposent de m’embaucher pour la journée mais bon j’ai d’autres projets dommage. En tout cas assez surréaliste comme rencontre !
 
Le lendemain (oui, c’était un long WE), on en profite pour aller visiter un parc naturel ou il y a une rivière et de nombreuses cascades. On peut marcher le long des rivières et nager dans les cascades ou dans des zones de baignade aménagées. Très sympa le parc : en plus il faisait chaud alors la baignade c’était bien relaxant !! Le soir on fini au « Dynosor’s Diner », une sorte de restau routier pour motards en cuir qui propose des grillades et des frittes a mort ! Après un WE a ne manger que du junk food, ça fait plaisir … Je prends la petite portion de grillades de porcs en brochettes, portion décrite sur le menu comme étant pour les personnes qui n’auraient pas faim ou un appétit d’oiseau et je n’arrive même pas a finir mon assiette … Le super size est vigueur ici, comme au Mac Do …
 
Retour avec un passage par les chutes du Niagara coté américain, photos et balade, histoire de voir les 2 cotés des chutes et pas de soucis pour sortir du territoire. Ce n’est qu’à la maison que je me rends compte que l’agent n’a pas récupéré mon petit papier vert du visa ce qui signifie que je suis théoriquement toujours aux USA … Si je le rends pas avant Novembre … je suis dans la m---e ! Et puis régime aussi parce que 3 jours de burgers géants, bof bof coté estomac lol !
 
Moralité : Rochester à beau être la 2ème plus grande ville de l’état de NY, ça n’en reste pas moins une ville où tous les clichés de la campagne américaine sont réunis. La plupart des jeunes de ces villes ne connaissent que leur quartier ou les bars du coin et sont pour la moyenne peu ouverts